Notre répertoire

Le choix du répertoire s’appuie sur l’originalité des mélodies et des accompagnements à quatre voix, chantés le plus souvent a cappella. Nous recherchons plutôt des musiques populaires ou traditionnelles peu chantées ou entendues, qui se distinguent par des harmonies riches en timbres, surprenantes, ou plus subtiles qui font naître parfois ce petit frisson qui vous parcourt l’échine dans des moments de grâce quasi magiques et improbables où l’on se perd dans la beauté de l’instant présent et la fusion des voix. Gammes d’Asie (indienne avec Dravidian Dithiramb, pentatonique chinoise avec Pengyou Ting), modes anciens (dorien: Eveille-toi Renaud, aeolien: Ay Linda Amiga), structurées par des rythmes qui font swinguer, balancer, danser, « jazzer », bercer, rouler, claquer, marcher, « ostiner », courir tous azimuts ou bien qui apaisent…

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C’est pourquoi le répertoire de Mines De Rien est très éclectique dans le Temps et dans l’Espace.

Il part de la Renaissance Italienne (So Ben Mi Ch’a Bon Tempo, Questi Tuoi Occhi Ardenti, Quando Dormive, Chi la Gagliarda, Altro non e’l mi’ amor) et Espagnole (La Tricotea, Pase el Agoa, Tres Morillas) jusqu’au latin Jazz Brésilien ( Agua De Beber) ou Afro Cubain ( Salsa Beach Band), au ragtime ( Aunt Dinah de S.Joplin, Ring Around a Rosy Rag de A. Guthrie) et à la musique aux accents plus modernes comme Happy de Pharrell Williams,

en passant par l’Afrique du Sud (Aya Ngena), l’Afrique de l’Est (Malaïka), le Maroc (Hamkouni, Hablouni), le Congo (Ayo, Ayo), le Zaïre (Kamalondo), le Togo (Sanctus)…

Il visite l’Amérique du Nord (Last Thing Of My Mind, Home on The Range), avec son folksong (Here’s To You), son spiritual ( Nobody Knows, Everybody Sing Freedom) et ses chants d’esclaves (Down to The River to Pray),
l’Amérique centrale avec un chant guerrier Maya (Hanacpachap Cussicuinin), Cuba avec Guantanamera, l’île d’Aruba avec Balia di Sehu ,

puis l’Amérique du Sud : le Pérou (Hanacpachap Cussicuinin), le Venezuela (Alma Llanera, Cancion de Cuna), l’Argentine (Vidala Riovana, Ciego Qui Siera Haber Sido), L’Equateur (Wawaki), et le Brésil (Onissa Wurê, Estrella é Lua Nova).

Enfin, Mines De Rien fait une longue escale en Europe avec des chants:
– du patrimoine local (Branle de Bourgogne, Noël de Peigney, A la fête d’Echarnant) ou d’Outremer (Pititt’ Goëlett, A la Claire Fontaine Créole)
– du folklore traditionnel Irlandais (Down by the Sally Gardens, An Irish Blessing, Arranmore, A parting Glass), musique Celtique ou ballade Ecossaise (Mouth Music, Gypsy Laddie), un Finlandia Hymni ,
– de tradition anglaise (Holy Holy, Scarborough Fair, Four Hands, Four Necks, One Wreathing) ,
– du XVIème siècle d’Ecosse, d’Italie et d’Espagne (O Lusty May, Riu, Riu Chiu la Guarda Ribera, Un Cavaglier di Spagna )
– des chants populaires grec, Italien, Tchèque (Karavaki , Signore Del Cime, Rosicka)
– des chants religieux Orthodoxe Russe, Serbe ou Croate (Milost Mira, Tebe Poiem, Mironosicam Zenam, VupremOci )
– et quelques morceaux de Jazz vocal (Let’s All Get Together (Danemark), Nuages de Django Reinhardt) 

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